Comment se passe une IRM et quoi prévoir

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15 à 30 minutes, c’est la durée habituelle d’une IRM dans de nombreux centres. Pas de panique, cet examen est plus simple qu’il n’y paraît. Il repose sur un champ magnétique puissant et des ondes radio. Aucun rayon X n’est utilisé.

La question revient souvent avant un premier rendez-vous. Le déroulé, la préparation, les objets à retirer, l’éventuelle injection et la récupération après l’examen sont généralement recherchés. Les étapes principales peuvent être résumées ainsi, accueil, installation, examen, contraste si besoin, puis résultats. Pour aller plus loin, le point essentiel est présenté juste dessous.

⚡ À SAVOIR

Une IRM se déroule allongé dans un tunnel, dure souvent 15 à 30 minutes, et exige surtout de retirer le métal et de rester immobile.


  • Préparation : ordonnance et antécédents à signaler

  • Sécurité : tout objet métallique doit être retiré

  • Confort : casque, interphone et aide si claustrophobie

1

Confirmer le dossier médical

L’ordonnance, les antécédents et les dispositifs implantés sont vérifiés à l’arrivée. Cette étape sécurise l’examen avant toute installation dans l’appareil.

⏱ 5 à 10 min
💶 selon centre
📍 centre d’IRM

2

Retirer le métal avant l’entrée

Bijoux, cartes magnétiques, appareils auditifs et vêtements métalliques sont retirés. Une tenue adaptée peut être fournie si nécessaire.

⏱ 5 min
💶 gratuit

3

S’installer puis rester immobile

La personne est allongée sur le dos, avec une antenne autour de la zone étudiée. Des bouchons d’oreille ou un casque sont remis avant l’entrée dans le tunnel.

⏱ 15 à 30 min
📍 salle d’examen

4

Recevoir les suites de l’examen

Après la prise d’images, une surveillance brève est prévue si un contraste a été injecté. Les images sont ensuite interprétées par le radiologue avant transmission du compte rendu.

⏱ quelques minutes à quelques jours
💶 selon examen

Comment se passe une IRM étape par étape

Une IRM est une imagerie par résonance magnétique. Des signaux émis par les atomes d’hydrogène sont transformés en images en 2D ou 3D. L’examen est non irradiant, car aucun rayon X n’est utilisé. Pour aller plus loin, le déroulé concret est détaillé ci-dessous.

L’accueil au centre et les vérifications avant l’examen

L’ordonnance est demandée lors de la prise de rendez-vous puis le jour même. Les antécédents, la grossesse éventuelle, la claustrophobie et les implants sont vérifiés avant l’entrée en salle. Cette étape est essentielle, car le principal risque vient du champ magnétique et des objets métalliques.

Le centre peut aussi demander d’anciens examens d’imagerie pour comparaison. L’examen est réalisé sous la responsabilité d’un radiologue, avec un manipulateur en radiologie au contact direct. Pour aller plus loin, la préparation avant le rendez-vous mérite aussi un point précis.

L’installation sur la table et la mise en place du matériel

La personne est installée allongée, le plus souvent sur le dos. Une antenne, aussi appelée bobine réceptrice, est placée autour de la zone étudiée. Ce matériel capte les signaux nécessaires à la formation des images.

Des bouchons d’oreille ou un casque sont remis avant le début. Le tunnel mesure environ 2 mètres dans de nombreux appareils. Cette information aide souvent à mieux visualiser l’environnement. Pour aller plus loin, le ressenti pendant l’examen est expliqué juste après.

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Le déroulement pendant l’examen : position, bruit et consignes d’immobilité

La table coulisse dans l’aimant, puis plusieurs séquences sont lancées. Des bruits de cognements ou de claquements métalliques sont habituels. Pas de panique, ces sons correspondent au fonctionnement normal de l’appareil.

L’immobilité est demandée pendant chaque séquence. Sinon, des artéfacts peuvent apparaître. Ce mot technique désigne des défauts d’image. Le manipulateur reste derrière une vitre et communique par interphone entre les séquences. Pour aller plus loin, la préparation pratique est détaillée dans la section suivante.

Que préparer avant le rendez-vous pour une IRM

Faut-il être à jeun avant une IRM ?

Dans la plupart des cas, aucune préparation lourde n’est demandée. Toutefois, un jeûne de 4 heures peut être prescrit pour certains examens. C’est le cas de certaines explorations abdominales ou d’une uro-IRM.

Cette consigne dépend de la zone étudiée et du protocole du centre. Elle est donnée lors de la prise de rendez-vous. En cas de doute, un appel au secrétariat permet de vérifier sans stress. Pour aller plus loin, les objets et documents à prévoir comptent tout autant.

Quels documents, vêtements et objets faut-il prévoir ou retirer ?

L’ordonnance doit être apportée, ainsi que les comptes rendus utiles. Des vêtements sans métal sont préférables. Les boutons métalliques, agrafes, soutien-gorge avec armatures ou barrettes peuvent poser problème selon la zone examinée.

Les objets suivants sont retirés avant l’examen, bijoux, montres, cartes bancaires, tickets, appareils auditifs et piercings. Les cartes magnétiques peuvent être endommagées par l’aimant. Une tenue peut être fournie par le centre si besoin. Pour aller plus loin, certains éléments médicaux doivent toujours être signalés avant l’IRM.

Ce qu’il faut signaler avant de passer une IRM

Certains dispositifs sont compatibles, d’autres non. La vérification est indispensable avant toute IRM, surtout avec des appareils à 3 teslas. Pas de panique, cette compatibilité est évaluée à partir de la carte d’implant ou du dossier médical. Pour aller plus loin, les situations les plus courantes sont précisées ci-dessous.

Implants, prothèses et dispositifs médicaux à déclarer

Doivent être signalés en priorité, les pacemakers, défibrillateurs, implants cochléaires, neurostimulateurs, certains clips d’anévrisme ou éclats métalliques. Le risque peut être un déplacement, un échauffement ou un dérèglement du dispositif.

À l’inverse, de nombreuses prothèses articulaires, vis, plaques, stents ou chambres implantables sont souvent compatibles. Une vérification reste nécessaire, car la compatibilité dépend du modèle et de l’intensité de l’aimant. Pour aller plus loin, d’autres situations médicales demandent aussi une vigilance particulière.

Grossesse, allaitement, allergies et antécédents médicaux

Une grossesse doit toujours être signalée. L’IRM n’est pas contre-indiquée dans les deux derniers trimestres, mais elle n’est réalisée que si elle est jugée nécessaire. L’injection de produit de contraste est généralement évitée au début de la grossesse.

Les antécédents d’asthme, d’urticaire, d’eczéma, d’allergie médicamenteuse ou de maladie rénale chronique doivent aussi être déclarés. Ces informations orientent la décision en cas de contraste. Pour aller plus loin, la claustrophobie peut aussi être prise en charge de manière progressive.

Que faire en cas de claustrophobie pendant une IRM ?

La claustrophobie doit être signalée dès la prise de rendez-vous. C’est plus simple qu’il n’y paraît, car plusieurs solutions existent. Une explication détaillée du déroulé, une communication fréquente et la présence possible d’un proche suffisent souvent.

Le manipulateur parle entre les séquences via interphone. Un casque ou des bouchons atténuent le bruit. Selon les centres, une personne de l’entourage peut parfois rester dans la pièce après vérification de sécurité.

Si l’angoisse est marquée, un calmant ou une sédation légère peut être prescrit par le médecin. Dans ce cas, la conduite après l’examen peut être déconseillée. La plupart des personnes claustrophobes parviennent malgré tout à réaliser l’examen avec accompagnement. Pour aller plus loin, l’injection de contraste mérite d’être clarifiée sans dramatisation.

Comment se passe l’injection de produit de contraste pendant une IRM

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Une injection n’est pas systématique. Quand elle est utile, elle est faite dans une veine du bras, comme une prise de sang. Le produit le plus utilisé est un agent à base de gadolinium. Pour aller plus loin, son intérêt puis ses limites sont détaillés ci-dessous.

Pourquoi une injection de gadolinium peut être proposée

Le contraste améliore la visibilité de certaines lésions, des vaisseaux ou des tumeurs. Il aide aussi à différencier des tissus inflammatoires, tumoraux ou cicatriciels. Dans certains bilans neurologiques ou abdominaux, il peut donc rendre l’analyse plus précise.

L’injection est généralement bien tolérée. Une sensation de chaleur diffuse ou un goût métallique dans la bouche peuvent apparaître pendant moins d’1 minute, selon Ameli. Pour aller plus loin, les effets indésirables possibles doivent être connus avec mesure.

L’injection de gadolinium est-elle risquée ?

Les réactions bénignes restent les plus fréquentes. Un petit hématome au point d’injection, quelques nausées ou une extravasation peuvent survenir. Cette fuite sous-cutanée correspond à un passage du produit hors de la veine.

Des réactions plus marquées existent, mais elles sont moins fréquentes. Urticaire, crise d’asthme, trouble cardio-respiratoire ou problème rénal demandent une prise en charge rapide. Le risque est augmenté par des antécédents allergiques ou une insuffisance rénale connue. Pour aller plus loin, la durée de l’examen aide souvent à réduire l’appréhension.

Combien de temps dure une IRM selon la zone examinée ?

La durée d’une IRM est souvent comprise entre 15 et 30 minutes. Cette estimation est reprise par plusieurs sources grand public et médicales. Elle varie selon la zone, le nombre de séquences et la nécessité d’une injection.

Une IRM ciblée d’une articulation peut être plus courte. Une exploration plus complète du cerveau, de la moelle, de l’abdomen ou du bassin peut demander plus de temps. Une angio-IRM ou une IRM cardiaque suivent aussi des protocoles spécifiques.

Le temps passé dans le centre est souvent un peu plus long que le temps d’imagerie. L’accueil, la préparation, l’installation et l’éventuelle surveillance après contraste s’ajoutent à l’examen lui-même. Pour aller plus loin, les suites immédiates après l’IRM sont expliquées juste après.

Après l’IRM : surveillance, retour à la maison et résultats

Quand pourrai-je connaître les résultats de mon IRM ?

Après l’examen, un retour à domicile est généralement possible tout de suite. En cas d’injection, une surveillance brève peut être prévue afin de repérer une réaction immédiate. En cas de sédation, un temps d’observation plus long peut être nécessaire.

Les images sont relues par le radiologue, puis un compte rendu est transmis. Le délai varie selon l’organisation du centre. Parfois, un premier commentaire est donné le jour même. Dans d’autres cas, le document est adressé au médecin prescripteur un peu plus tard.

Si un calmant a été utilisé, la conduite peut être déconseillée pendant plusieurs heures. En dehors de cette situation, la reprise des activités courantes est habituelle. Pour aller plus loin, l’essentiel à retenir tient surtout à la préparation et à la sécurité du champ magnétique.

Une IRM est un examen non irradiant, centré sur l’immobilité et la sécurité vis-à-vis du métal. Le rendez-vous se passe généralement en moins de 30 minutes, hors accueil et préparation. Le point le plus utile reste souvent le même, signaler clairement les implants, les antécédents et toute gêne comme la claustrophobie pour adapter l’examen dans de bonnes conditions.

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